Candaulisme à la plage avec ma tendre.
Vacances à la mer, donc. Nous découvrons l'océan Atlantique pour la première fois en 2000. Nos enfants avaient cinq et sept ans. On s'est vite rendu compte de la dangerosité des vagues et baïnes à Lacanau. La zone de surveillance ne fait que cinquante mètres de large avec cinq ou six sauveteurs, dont au moins un dans l'eau, prêts à intervenir rapidement en permanence. La concentration de personnes autour de la zone de baignade est donc impressionnante. Baignade trop dangereuse pour nos jeunes enfants, ma femme pas trop intéressée par les grosses vagues et trop de monde dans cette zone : nous nous rendons compte dès le deuxième ou troisième jour qu'un peu plus loin, il y a de la place, beaucoup de place. La plage est immense. Tant pis, on y va. Quand je voudrai me baigner, je marcherai. On décide donc de s'installer assez loin en dehors de la zone surveillée. Et, si vous vous êtes déjà promenés par-là, sur les plages océanes, il y a des nudistes. Tiens, ça m'intéresse ! Ma chère Carole ne dit rien, les enfants ne remarquent même pas, on se pose. Un couple à une vingtaine de mètres est nu, le plus naturellement du monde. Ma femme étant une fan du bronzage, y voit un avantage : pas de traces de maillot. La belle affaire. Nous avons donc commencé la pratique du nudisme dès ce jour jusqu'à la fin de notre séjour. Mon côté voyeur était très satisfait. Et, étant fier du corps de ma belle, j'étais gonflé d'orgueil à voir les autres mater plus ou moins discrètement ma chérie. L'année suivante, nous partions en vacances en centre naturiste. Et depuis, c'est principalement le but de nos vacances : vivre nu avec quelques petits plaisirs à côté.
Cette année, nous retournons à quelques dizaines de kilomètres au sud de Lacanau. Domaine naturiste magnifique. Plage sauvage très propre et quasiment privée, puisqu'il n'y a pas d'autres plages à moins de trois kilomètres de chaque côté. Attention, ce centre naturiste est familial. Ce n'est pas le Cap d'Agde ! Il y a sans doute du libertinage comme partout, mais il doit se faire à huis clos. Je n'y ai jamais observé de comportement « inapproprié » ni dans le centre ni sur la plage, du moins dans la zone naturiste. Cela fait plusieurs années désormais que nous pratiquons le naturisme l'été et un peu de libertinage le reste de l'année. J'aime exhiber ma femme. Je me découvre de plus en plus candauliste. L'imaginer avec un autre homme me fait de plus en plus fantasmer. Comme c'est moi le « vicieux » du couple, il faut que je trouve un moyen d'amener ma belle dans cette direction.
Si, en dehors des zones surveillées, on trouve des nudistes sur les plages textiles, que trouve-t-on autour des plages naturistes ? Je propose donc à Carole d'aller nous promener le long de la plage et de mater ce qu'il se passe un peu plus loin… Mon idée derrière la tête étant de jouer un peu avec son corps devant quelques voyeurs.
Nous marchons environ un quart d'heure. Plus nous nous éloignons, moins il y a de monde. Essentiellement des hommes seuls. À un moment, nous voyons deux paravents mis en U face à la mer.
— Regarde, Carole, ces deux paravents placés comme ça servent sans doute à cacher quelque chose, puisqu'il n'y a pas de vent.
— Mouais… ou alors c'est juste une femme seule qui ne veut pas être dérangée. Avec ses deux paravents, le message est clair : passez votre chemin !
Et en effet, arrivés à hauteur, nous ne trouvons qu'une femme seule, bronzant nue.
— Quand même, nous ne sommes qu'à quinze minutes de marche de la plage naturiste, je me demande pourquoi elle vient ici, c'est quand même moins « sécure » pour elle, non ? En tout cas, moi, si j'étais une femme seule, c'est ce que je ferai.
— Mais peut-être qu'elle ne vient pas du domaine naturiste qui, je te le rappelle, est le seul accès rapide à notre plage. Observe qu'ici, nous sommes juste entre la plage naturiste et la plage textile non surveillée des « locaux » mon chéri. Si elle veut se faire bronzer nue, elle s'est rapprochée de la bonne plage. Sans y aller complètement, puisqu'elle doit transporter tout son équipement : deux paravents, un parasol, ses serviettes… c'est encombrant à porter. Et marcher les presque deux kilomètres restants était au-dessus de ses forces.
— Soit… tu as sans doute raison. Mais alors, elle n'assume pas du tout son côté nudiste, car sinon, elle ne prendrait pas ses paravents et pourrait atteindre la plage naturiste avec beaucoup moins d'effort. Toi, tu l'assumes bien ton côté nudiste, ma belle ! C'est ton côté libertine que tu n'assumes pas ici.
— Ah oui, je te l'ai dit : je veux bien aller voir en dehors de la zone naturiste, mais ne compte pas sur moi pour quoi que ce soit d'autre.
— Dommage… Pourtant, tu sais comme j'aime te montrer. Montrer que tu es belle, je suis si fier de ma petite femme.
Carole sourit, je lui prends la main et nous continuons notre marche au bord de l'eau. La marée est haute. Pour que la marche soit plus facile, c'est près de l'eau qu'il faut aller. Il reste une bande de sable d'une cinquantaine de mètres avant les dunes. Il n'y a pratiquement plus personne. Seulement quelques hommes épars. Certains sont près de l'eau, un couple gai. D'autres plus près des dunes, seuls.
— Tiens, là-bas, il y a un couple avec une tente de plage.
— Ah oui, je crois que je les ai déjà vus au domaine naturiste.
— Donc, ils cherchent sans doute autre chose ici !
— Ah ah ah… Tout le monde n'est pas aussi « tordu » que toi, mon obsédé préféré !
— On les dépasse un peu et on s'installe ?
— Si tu veux, mais je te rappelle qu'il n'est question de rien
— Oui ouiiii.
En passant devant le couple, je mate. Madame a l'air endormie sur le ventre, à moitié enfoncée dans la tente. Elle porte un bas de maillot. Monsieur, quant à lui, est assis en tailleur, nu, sur le seuil. Il nous regarde passer sans même un sourire.
Nous nous installons donc trente mètres plus loin, à quelques mètres de l'eau. C'est pratique pour aller se baigner, mais, surtout, c'est là que marchent la plupart des gens. Cela tombe bien, puisque je veux exposer ma belle. Parasol déployé, serviettes étalées, crème solaire appliquée, nous sommes parés à la baignade. Nous sommes surpris par la pente en entrant dans l'eau. C'est vrai que c'est marée haute. À trois mètres du bord, j'ai de l'eau au-dessus de la taille. Je fais un mètre quatre-vingt-dix, et Carole, un mètre soixante-huit. C'est plaisant de jouer dans les vagues avant qu'elles ne se cassent en rouleaux. Elles nous soulèvent comme des bouchons. Ma chérie se lasse vite et préfère retourner bronzer. Je reste dans l'eau et en profite pour observer les environs. En regardant la plage vers la droite : le couple. Ils n'ont pas changé de position. Elle est allongée et lui est assis en tailleur et nous observe. En face, derrière notre emplacement, un homme à la limite des dunes. Il est loin et ne semble pas se préoccuper de nous. Sur la gauche, toujours en regardant la plage, un homme arrive de la plage textile. Nous en sommes à presque un kilomètre. Il est en maillot avec un petit sac de sport. Je le vois passer devant Carole et la mater. Elle est allongée sur le dos, pieds vers la mer, jambes légèrement écartées, mais pas provocante. Il n'a pas pu rater sa nudité. Je sors de l'eau devant lui, en lui souriant avec un air de dire « je t'ai vu mater ma femme ». Il constate aussi ma nudité et continue son chemin. En passant devant le couple, je le vois également mater.
— Tu as du succès ma chérie ! T'as vu comme le mec te regardait ?
— Ah bon ? Non, je somnolais à moitié. Eh bien tant mieux, si la vue lui a plu.
— À moi aussi, elle me plaît cette vue : étirée toute nue sur le dos, jambes légèrement écartées, on voit bien ta petite fente exposée au soleil. Je crois que je vais faire quelques photos !
« Mmh mmh » est sa réponse. Mais elle aime que je la mitraille avec mon Nikon. Je me lève pour sortir l'appareil du sac et commence à tourner autour de Carole, qui simule cette fois sa somnolence. Quelques photos sous différents angles. Je remarque que le mateur de tout à l'heure n'est pas très loin. Il a bien compris quel était le sujet de mon reportage photographique ! Je le vois se rapprocher à une quinzaine de mètres. Il pose sa serviette, enlève son maillot et s'allonge tourné vers nous. Je continue et signale à Carole que nous avons un spectateur. Elle tourne légèrement la tête.
— C'est le gars qui est passé tout à l'heure ?
— Oui oui. Il a bien compris ce qu'on fait. Il a l'air respectueux et semble vouloir rester à sa place. Mais il n'en perd pas une miette !
Je continue les photos.
— Écarte un peu plus tes jambes, change de position, cambre-toi.
Carole s'offre à mon objectif et, par les différentes poses que je lui fais prendre, je l'offre littéralement à la vue de notre voyeur. Carole n'est pas dupe de mon manège, mais elle ne dit rien. L'homme est en train de se masturber relativement discrètement. Je commence à être excité, mais l'après-midi ne fait que commencer. Il faut me calmer.
— On retourne à l'eau ?
— Ouais, ça vous refroidira tous les deux ! J'ai bien vu qu'il se branlait !
— Ah ah ah, normal avec ce qu'il a la chance de voir !!!
Nous allons donc à l'eau. Le gars ne quitte pas sa serviette et tant mieux. Il reste dans son rôle de simple voyeur, ce qui nous convient tout à fait. Après quelques bousculades dans l'océan, nous retournons sous notre parasol. On discute de tout et de rien. Il n'y a vraiment pas beaucoup de passage. Nous sommes redevenus sages. L'homme ne se masturbe plus, il s'est assis en tailleur et observe l'atlantique.
Au loin, venant de la plage textile, une silhouette attire mon attention. Elle est encore loin, mais la femme a l'air plus jolie que la moyenne. Elle porte un chapeau, une tunique blanche courte sur un bikini classique.
— Regarde ce qui arrive Carole. Une femme seule qui a l'air pas mal du tout.
— …
Elle se rapproche. Et ça se confirme : elle est très jolie. Elle passe devant notre voyeur qui ne l'avait pas encore vue. Lui aussi a l'air étonné. La dame a fière allure, fine élancée. Elle sourit, sait que les gens la regardent. Elle a l'air simplement heureuse de se promener. Nous la voyons passer devant nous. On lui rend son sourire.
— C'est vrai qu'elle est belle.
Carole se rallonge. Moi, je la suis toujours du regard. Eh oui, elle a l'air de s'installer à moins de dix mètres de nous, plus proche que notre voyeur ne l'est de l'autre côté.
— C'est quand même étonnant, non ? Une jolie fille comme ça, seule ici ?
— Peut-être que son mec la rejoint après.
Son parasol est planté. Elle pose son sac, en sort une serviette d'une personne.
— Quand même, si je te rejoignais à la plage, tu aurais pris une double serviette. Là, elle n'a qu'une simple serviette.
Elle s'assoit et se déshabille. Elle a vraiment un très beau corps. Sans doute pas eu d'enfants. Elle applique sa crème solaire et reste assise, nue, vers l'océan. Ses mains un peu en arrière, les jambes fléchies, plus que légèrement écartées, les pieds dans le sable. Elle ne porte que son chapeau. La pose est sensuelle, presque provocante, comme sacrifiée au soleil.
— Je pense qu'elle cherche quelque chose ici, Carole.
— Tu te fais des idées, les femmes ne sont pas comme ça si elles sont seules
— Et pourquoi donc ?! Moi, je pense qu'elle n'a pas froid aux yeux, qu'elle s'est installée près de nous, pas loin du voyeur…
— Justement ! La présence d'un couple est rassurante pour elle s'il y a des mateurs. C'est pour ça qu'elle est si proche de nous.
— Bon ! Je retourne à l'eau, tu me suis ?
— Non, je bronze.
Mon arrière-pensée est d'aller me baigner face à elle. C'est moi qui vais jouer au voyeur cette fois. Elle m'observe dans l'eau sans changer de position et garde un sourire sur les lèvres. Le courant est fort, je suis entraîné un peu plus loin sur le côté. En sortant, je dois passer devant elle pour rejoindre Carole. La femme s'est installée, comme nous, à quelques mètres de l'eau, je vais donc passer très près. Je l'observe sans me cacher, lui souris. Elle ne se cache pas non plus. Je scanne son corps. Ses seins fermes, son ventre plat, son sexe rasé, sa jolie fente. Je relève les yeux. Elle ne porte pas de lunettes de soleil. Nos regards se croisent. Elle a vu que je l'ai vue, intimement. Elle soutient mon regard tout en maintenant son sourire. On est entre l'innocence et la provocation.
— L'eau est bonne, mais le courant est fort et m'a déporté un peu plus loin, lui dis-je. Comme si j'avais besoin de justifier mon passage devant elle. Elle acquiesce simplement, nullement gênée, toujours aussi souriante.
Je retourne auprès de Carole. Je suis sûr qu'il est possible que nous jouions avec la belle. Je raconte ce qu'il s'est passé. Comment la fille a maintenu sa position sexy tout en me regardant, mais Carole persiste : il n'est question de rien ! Mais vas-y tout seul si tu veux, je rirais bien quand elle t'enverra balader.
— Évidemment que je ne ferai rien sans toi…
Au fond de moi, je suis déçu. Je vois alors la belle ôter son chapeau et se lever pour aller à l'eau. Je ne sais pas si ce sont les fortes vagues, mais elle renonce assez vite et va se rasseoir… dans la même position. Il ne sera pas dit que le soleil sera le seul à profiter du bel abricot offert. Je vais encore à l'eau. Bien en face d'elle. Elle finit par se relever et se rapproche de l'eau. La pente et le courant semblent réellement la gêner.
— Venez vous baigner ! Vous pourrez vous accrocher à moi si vous voulez !
— Ah ah, le courant et la pente sont vraiment trop forts.
Ce sourire ! Elle fait quelques pas le long de l'eau et retourne se poser sur sa serviette. Je sors à mon tour, repasse devant elle toujours en la regardant franchement. Sa vulve est exposée comme un trophée. Je vois les gouttes d'eau glisser sur ses lèvres. Je m'arrête à ses pieds.
— Vous êtes vraiment jolie !
— Merci, c'est gentil.
Je m'accroupis devant elle.
— Qu'est-ce que vous cherchez ici ?
— Je viens profiter du soleil, me faire bronzer.
— Ah oui, et partout, le bronzage ! dis-je en baissant le regard vers son sexe et remontant vers ses yeux.
— Eh oui ! dit-elle, avec un plus large sourire et un air satisfait.
Je suis accroupi à ses pieds, nu, avec une vue imprenable sur une très jolie vulve perlée de gouttes d'océan… Je prends ses chevilles en main sans m'en rendre vraiment compte. Elle laisse ses pieds bien ancrés, jambes toujours écartées bien plus que la pudeur ne l'autorise. Nos yeux ne se quittent pas.
— Carole et moi, Pierre, sommes en vacances au domaine naturiste à côté. Nous nous sommes éloignés de la plage officielle pour « jouer » un peu avec un éventuel voyeur. Et j'ai peut-être trouvé une plus belle occupation. Je pense que tu es une coquine, je me trompe ? Mon regard se promène sur tout son corps tout en disant cela.
— Moi, c'est Isabelle. Mon mari est toujours occupé avec son travail. Il me délaisse et je m'ennuie. Alors, de temps en temps, je viens me lâcher ici.
Je jette un oeil à Carole. Elle s'est mise sur le ventre. Je ne sais pas si elle boude.
— Isabelle, je vais voir si Carole veut bien se joindre à notre discussion. Tu veux bien ? Mes mains remontent tâter ses mollets tout en lui parlant.
— Si tu veux
Je vais faire un résumé rapide à ma chérie et tente une dernière fois de la convaincre de se joindre à moi pour « discuter » avec Isabelle. En vain… J'hésite, mais je crois que mon cerveau est descendu dans mon pénis. Je prends ma serviette et laisse Carole.
— Elle veut rester bronzer… Je vais passer un peu de temps avec toi, OK ?
J'installe ma serviette contre la sienne.
— Ça ne la dérange pas, ta femme ?
— Je n'en suis pas vraiment sûr, bien qu'elle m'ait dit de faire comme je voulais… Est-ce un piège ? Je prends le risque. De toute manière, je ne lui cache rien, elle peut me voir et me demander de revenir. Nous ne sommes qu'à quelques mètres d'elle. Le soleil tape fort, veux-tu que je te mette de la crème ?
Ben oui, c'est classique comme approche. Mais, alors que j'ai pu la regarder de (très) près, lui toucher les pieds et caresser les mollets sans la moindre objection, elle refuse gentiment.
— Non merci, Pierre, j'en ai déjà mis une bonne couche en arrivant.
— Oui, c'est vrai, j'ai vu. Je n'ai pas arrêté de t'observer depuis ton arrivée. Ha ha, tu es vraiment remarquable !
Elle sourit. Je ne me décourage pas. Tant pis pour la crème, je tente autrement. Mon coeur bat à tout rompre. Je suis assis en tailleur à ses côtés et tourné vers elle. Elle a gardé sa pose : assise, mains sur le sable derrière elle, jambes fléchies, écartées et pieds dans le sable. Son corps est exposé comme une véritable offrande, mais à qui ? Au soleil seulement ? Je ne crois pas. J'ose avancer ma main. Sur son mollet, là où elle était posée avant que je n'aille chercher ma serviette. Je remonte lentement en glissant et je suis maintenant sur sa cuisse la plus proche. La belle a un petit tremblement. Je m'arrête. Je crois qu'elle est aussi excitée que moi. Je pétris doucement sa cuisse. Sa peau est douce.
— Ça va, Isabelle ?
— Mmmh… oui.
Je crois rêver. La très belle Isabelle est bel et bien en train de s'offrir à moi. Elle s'allonge maintenant en appui sur ses coudes. Ses jambes aussi se couchent, mais restent suffisamment écartées pour que je puisse toujours voir son mont de Vénus et sa fente. Sa vulve est parfaite. Un très léger ticket de métro montre le chemin. Ma main continue de masser la cuisse, un peu plus à l'intérieur, puis reprend sa course. J'effleure le pli de l'aine, sa respiration a tremblé. J'évite soigneusement son pubis et arrive sur son ventre plat. La zone est comme un matelas : « excellent confort d'accueil et ferme en dessous ! » m'avait dit un conseiller en literie. Ha ha ha. Mon autre main vient se poser sur son épaule. Elle descend sur le bras et bifurque vers son sein que je caresse du dos de la main, délicatement. Cette main continue sa route pour prendre l'autre sein et le peloter tendrement. Je me sens musicien : mes deux mains s'activent ayant chacune leur partition. La main droite passe d'une cuisse à l'autre en passant par le ventre du fabuleux instrument. La main gauche joue sur toute la poitrine. La musique est belle et fort plaisante à jouer. Je bande.
— Coucou ! T'es en plein soleil et le soleil cogne dur ! Tu vas cramer.
C'est Carole qui est debout juste derrière moi. Il est vrai que, sans être roux, j'en ai la peau. Je rougis au soleil plus que je ne bronze. Je ne sais pas trop comment réagir : est-elle fâchée ? En fait, je la vois avec notre parasol dans les mains. Elle vient le planter pour me protéger du soleil. Isabelle se rassoit doucement. Elle voit qu'il n'y a aucune agressivité alors que Carole ne peut ignorer ce que nous faisions… ou plutôt ce que je faisais moi.
— Amène ta serviette et viens discuter avec nous, Carole. Moi, c'est Isabelle. Ne reste pas seule dans ton coin.
— OK ! Depuis que Pierre est avec toi, le voyeur d'à côté a tenté une approche avec moi. Je l'ai repoussé et il n'a pas insisté. Il est retourné se masturber plus ou moins discrètement en me fixant.
Carole va donc chercher le reste de nos affaires et s'installe aux pieds d'Isabelle, qui n'a toujours pas plus de pudeur. Elle a en effet repris sa pose initiale. Peut-être ses cuisses sont-elles légèrement moins ouvertes. Cela ne semble produire aucun effet sur ma chérie. Une discussion s'ensuit entre nous trois. Nous découvrons que le mari d'Isabelle exerce la même profession que nous deux. Et en plus dans la même enseigne. Isabelle raconte à nouveau le délaissement qu'elle subit. Son mari n'est même pas demandeur sur le plan sexuel. Il ne la baise quasiment plus.
— Peut-être qu'il va voir ailleurs ? Un peu comme toi aujourd'hui… Vous devriez essayer le libertinage, non ? Surtout si tu l'aimes toujours.
La discussion se poursuit. Petit à petit, je m'efface. Je me contente de les regarder. Elles sont belles. Je reprends les caresses interrompues pendant qu'elles continuent de papoter, de tout et de rien. Les cuisses, le ventre, un sein, l'autre sein, puis les deux. La discussion est de moins en moins dense. Isabelle finit par s'accouder à nouveau. Carole me regarde. Elle me sourit et me murmure « je fais le guet ». J'ai une chance incroyable ! Mes mains viennent se poser à l'intérieur des cuisses. Je les écarte davantage et remonte vers son sexe. J'effleure ses lèvres lisses et me dirige vers sa fente depuis le bas. Mon doigt glisse, c'est le cas de le dire. Isabelle est trempée de plaisir. Mon majeur remonte lentement vers le clitoris. Son sexe s'ouvre et brille au soleil. J'atteins enfin le clito turgescent et le masse délicatement en petits cercles. Quel délice ! Isabelle gémit, sa respiration est saccadée. Elle est désormais complètement allongée. Je poursuis mes mouvements sur son clitoris tout en massant la poitrine de mon autre main. Mon majeur redescend pour pénétrer le vagin de la belle. Délicatement, j'explore son intimité dans tous ses recoins. Je trouve les reliefs du point G et le titille. Puis, n'y tenant plus, je change de position pour pouvoir goûter ce joli coquillage. La pose n'est pas facile. Carole étant aux pieds d'Isabelle, je suis étendu en sens contraire, un peu comme en position 69, mais je suis à côté d'Isabelle qui, d'ailleurs, ne me touche pas. Je pense qu'elle aime juste faire la poupée. Ma bouche embrasse délicatement l'abricot. Je sors ma langue et découvre son goût délicieux. Je lape le clitoris, puis toute la fente. Je me régale. Je remets un doigt dans sa chatte. Il ne faut plus longtemps pour qu'Isabelle se cabre. Elle jouit, silencieusement, mais fort. Son corps est tendu à l'extrême. Et, surprise : alors que ma bouche est toujours contre son sexe, j'ai le droit à un jet liquide avec de fortes contractions des muscles vaginaux. Je suis fier de moi ! Elle est fontaine. Madame a joui et m'en donne la plus belle des preuves. Je la laisse reprendre ses esprits. Personne ne parle. Je ne cherche pas à ce qu'Isabelle s'occupe de moi, ni même Carole. Je suis bien, toujours sur un nuage. J'essaie de prolonger cette extase le plus longtemps possible, de bien mémoriser le moment.
Isabelle se redresse après quelques minutes, l'air satisfaite.
Elle nous regarde tous les deux et dit :
— Waouh ! C'est la première fois que je m'amuse avec un homme dont la femme fait le guet à côté !
Ça m'a permis de m'abandonner encore plus.
Nous éclatons de rire tous les trois.
— Merci !
— C'est moi qui te remercie, Isabelle, merci à toutes les deux de m'avoir permis ce moment fantasmatique.
Nous reparlons un peu de tout et de rien, détendus, comme si rien ne s'était passé sur cette plage publique. Puis Isabelle nous annonce qu'elle va devoir rentrer chez elle. Elle a une heure de route et veut se rendre présentable avant que son mari ne rentre.
— Nous allons rentrer aussi. Nos vacances se terminent. Il faut faire les bagages avant de reprendre la route demain.
Chacun remballe ses affaires.
Puis nous, nous séparons en nous remerciant encore une fois pour ce moment.
Je ne veux pas demander de coordonnées. Elle n'en demande pas non plus.
Nous sommes sur la même longueur d'onde.
Le moment était magique, je préfère m'en souvenir comme d'un rêve.