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Vacances du côté d'Arcachon

L'installation dans l'appartement au dernier étage est terminée. L'occasion d'un moment de détente sur la terrasse pour profiter des rayons de soleil de fin d'après-midi, un verre à la main. Nous voilà échafaudant quelques idées de visites des alentours : dune du Pyla, promenade sur le bassin, visite du banc d'Arguin, plages naturistes…


— Ma belle, si au lieu de nous faire bronzer sur une plage classique, pourquoi pas fréquenter une plage naturiste ? Car après, il est difficile de rattraper les marques de bronzage.

Son regard se plisse avec un air interrogateur :


— Hum. Toi, je vois que tu ne perds pas le fil de tes idées coquines. À réfléchir, Monsieur le voyeur.

Rires. Et je me dis en pensée « Ah, elle ne dit pas non, mais elle aime se faire prier. »

C'est d'ailleurs un trait chez elle, se faire violence sous la persuasion en se disant que ce n'est pas elle qui décide, et ainsi se dédouanant.


— Allez, ose dire oui, n'en meurs-tu pas d'envie ?
— Faut voir, mais pas sur n'importe quelle plage.
— D'accord ; je te propose que nous regardions sur le web après le dîner

Après une bonne douche, étendue nue sur le lit, Miss s'empare de la tablette et commence sa recherche des plages naturistes. À mon retour de la douche, par derrière, je me penche sur la tablette :


— Dis donc, tu ne perds pas de temps, à ce que je vois.
— Tu m'as excitée avec cette idée, et sous ma douche j'ai compris ce que tu disais à propos des marques.
— Oui, oui ; alors tu trouves ton bonheur ?
— Regarde, la plage de La Jenny me semble pas mal. En plus, c'est un camp naturiste qui a l'air assez sélect, on peut même jouer au golf en tenue d'Adam et d'Ève.
— Ah, je vois, Madame a envie de se faire admirer, sans prendre de risques. Je te reconnais bien, là. Je peux regarder ?
— Viens, approche-toi.

Nous passons en revue les différentes plages à proximité et les commentaires correspondants. Certaines photos, fort belles et sympathiques, nous plaisent.

M'allongeant, nu, par cette belle chaleur d'été, je constate que Miss fait preuve d'une certaine fébrilité. Tout contre elle, je peux constater ses aréoles frisées et ses tétons en érection, mais aussi ses petits mouvements du bassin ô combien révélateurs.


Ma main se pose sur un de ses genoux et remonte le long de sa cuisse à la recherche de cette chaude humidité annonciatrice de plaisirs plus intenses. Ce qui m'encourage à pousser plus avant pour en constater la réalité toute crue. Miss me laisse le passage et une de ses mains fait de même vers mon entrejambe, tout en continuant de faire glisser les photos ou en lisant à haute voix les commentaires.


— Retourne sur Google et tape « plages coquines sud ouest », lui dis-je.

Ce qu'elle fait sans plus attendre, et plusieurs sites sortent. Visite des sites, appréciation des photos et surtout lecture des commentaires.


— Dis donc, sympa ce commentaire sur cette plage au sud du bassin d'Arcachon.

Occupé à admirer ses seins qui s'érigent, je ne lisais pas.


— Que disent-ils ?
— Cette plage indique que dans la partie sud, il est possible de voir des personnes qui se lâchent et plus, selon les jours et l'heure, notamment en fin d'après-midi quand les familles quittent la plage.
— Bien, je te suggère que nous allions y faire un tour, mais commençons par une visite de la plage de La Jenny.

Ce qui a pour effet de faire monter notre excitation. Qui se manifeste par des suintements de sa fente et un début d'érection chez moi. Sa main et la mienne ne font qu'accentuer nos caresses. Elle laisse la tablette de côté. Nous entreprenons alors, le désir aidant, de nous masturber de concert. L'envie de frotter plus sensuellement nos peaux devient plus impérative. Dans une lente reptation commune nous entreprenons un 69 propre à étancher notre soif de plaisir.


Mes mains entreprennent une inspection de sa fente et ma langue une succion de son bouton d'amour. Les siennes, accrochées à mon membre, le tiennent pour pouvoir l'envelopper de sa bouche. Le tout s'accompagnant de râles au volume crescendo, malgré l'occupation de nos bouches.


Miss se délivre de la tension des derniers jours de travail et du trajet en lâchant des petits jets de cyprine, que je me fais un plaisir de savourer avec délectation. De son côté, suçant mon érection de plus en plus profondément avec des « humm » qui en disent long…

C'est à celui qui explosera le premier.

Cette retenue respective devenant difficile à poursuivre, elle craque dans un râle guttural déclencheur d'une jouissance longue entraînant simultanément mon explosion, étanchant ainsi nos sens ; et nous nous laissons sombrer dans un repos salvateur.



* * *



— Bonjour ma belle, cette nuit fut-elle réparatrice ? Prête à partir à l'aventure ?
— Sir, vos désirs ne sont-ils pas des ordres ? Mais nous avons toute la journée devant nous.

En route vers le camp de La Jenny, et nous nous inscrivons pour une journée, histoire de faire mieux connaissance avec le camp et surtout sa plage. On nous explique que les visiteurs journaliers doivent se promener nus comme tous les vacanciers résidents et on nous remet un plan. Direction le vestiaire, ensuite nous partons pour une visite des lieux : piscine, bar, entrée du golf et, bien sûr, direction la plage. J'avoue que tous ces corps nus ne nous laissent pas insensibles et j'en fais la remarque à Miss.


Passage de la dune et enfin la belle plage de sable fin. Comme il est déjà midi, nous croisons des personnes qui s'acheminent vers leur bungalow. Selon les commentaires lus hier soir, nous nous éloignons un peu à l'écart, dans la partie sans surveillance.

Pose de nos serviettes et affaires (ce qui en reste) et nous nous étendons aux rayons du soleil, tout en jetant un coup d'oeil circulaire pour admirer nos voisins.


L'après-midi s'achève ainsi, entre baignades, promenades et commentaires, plus quelques coups de soleil vite réprimés par l'écran total. Pas question de se priver de plage les jours prochains à cause de brûlures… Vers les 20 h, nous reprenons le chemin du vestiaire, au soleil couchant. Sur la route du retour et du fait de quelques embouteillages nous devisons sur la journée et l'envie de revenir. Je lui dis :


— Alors, qu'en dis-tu de cette plage ?
— Pas mal. Dommage qu'il y ait autant de monde mais il est vrai que c'est un peu partout pareil si on veut pouvoir se baigner sans risques.
— J'ai vu que tu avais un peu de mal à te laisser aller.
— Oui, j'ai apprécié l'ambiance, surtout sur la plage, mais j'avoue que me promener nue dans les allées, entre les bungalows, le bar, etc. c'est assez troublant.
— Moi je croyais avoir de la difficulté (peur d'avoir une érection), car c'est vraiment la première fois que nous déambulons au milieu de tant de monde. Mais on s'y fait. En moi-même, je doute que nous puissions nous lâcher comme l'année dernière sur la Côte d'Azur.

Me rappelant les commentaires que nous avions lus hier soir :


— Il y a d'autres plages naturistes plus tranquilles. Si tu veux, on pourra y aller.

Tout en parlant et conduisant je jette des coups d'oeil furtifs vers ses jambes et je constate que sa robe est remontée sur le haut de ses cuisses. À un de mes derniers regards, elle ouvre ses jambes, me laissant deviner sa nudité.


— Ben ma belle, on n'a pas remis son string ?
— À quoi bon, puisque je vais prendre une douche en arrivant pour enlever le sable et la crème solaire.
— Remonte encore plus haut que je voie ton abricot tout juste rosé.

Ce qu'elle fait pendant un court instant.


— Monsieur, je vous rappelle que vous êtes au volant.
— Bon, bon, tu ne perds rien pour attendre.

De retour à l'appart, je suis Miss qui se débarrasse de sa robe en un rien de temps. Ses courbes arrière, nues et appétissantes, finissent de m'exciter.


— J'ai envie de te baiser, là, tout de suite ! lui soufflé- je.
— Mais attends un peu que je prenne ma douche ! J'ai encore plein de sable et de sel !
— Non, tout de suite, comme si tu étais sur la plage.
— Hum, cochon, tu n'es pas resté insensible à ces corps nus allongés ou courant vers la mer.
— Non, on ne se refait pas, surtout après avoir observé ta fente suintante dans la voiture.

Je l'attrape par le bras et la coince contre la porte de la chambre, me glisse à ses pieds pour approcher ma bouche de son pubis et déguster sa vulve encore toute salée de l'eau de mer. Surprise par cette attaque rapide, mais au fond ravie de cet enthousiasme inattendu, Miss se laisse aller à la caresse buccale et se met bientôt à roucouler et couler de plaisir. Avouant ainsi qu'elle n'était pas restée insensible à ces visions de corps nus, non plus.

M'attrapant la tête pour la tirer vers son sexe, initier une pénétration avec ma langue d'abord, elle m'éloigne de son entrejambe et se laisse glisser à terre tout en me tenant la tête. Et, au passage de mon visage, me dit :


— Prends-moi là, tout de suite, j'ai la chatte en feu.

Je m'assois en calant mon dos au mur et lui dis :


— Débrouille-toi toute seule puisque tu en veux à ce point-là.

Elle ne se fait pas prier deux fois ; accroupie, elle s'avance, et prenant mon membre en main s'y empale avec une plaisir non dissimulé. Elle entreprend des va-et-vient propres à faire monter et durer le plaisir.

Je lui signale que j'aurai beaucoup de mal à me contenir. Elle accélère la cadence accompagnée de « ra, ra, ra, » ravageurs à chaque butée. Jusqu'au moment où elle sort complètement ma queue pour s'empaler à fond dans un feulement venant des profondeurs de son être. Bien évidemment, je l'accompagne aussi en me libérant au plus profond de son vagin.


— Wouahouuuu, que c'est bon ! lâché-je.
— Mon chéri, c'est merveilleux. Je crois que cette plage va bien nous réussir ! répond-elle en reprenant son souffle.
— À la douche ! lui dis-je en lui tapant sur une fesse.


* * *



Le lendemain, après nuit et petit déjeuner, nous convenons de faire des courses le matin et de retourner à La Jenny en début d'après-midi et de rester plus tard et même de dîner sur place. Miss enfile un shorty assez court que je ne lui connaissais pas et nous partons pour les courses.


— Hum, hum, pas mal ce shorty, il te fait de belles fesses ! D'où tu le sors ?
— De ma valise, idiot, dit-elle en éclatant de rire.

Arrivée à La Jenny. Hop-la ! Au vestiaire et direction la plage ; mais cette fois nous prenons le temps de flâner dans les allées du camp en observant et croisant les vacanciers nus vaquant à leur occupations.


À la plage, nous prenons soin de nous éloigner un peu de la foule autour de la cabine de surveillance et nous nous étendons au pied de la dune, où seuls quelques couples pratiquant le bronzage intégral, ou en voie de l'être, se donnent aux rayons du soleil.

Le beau temps aidant, nos peaux prennent progressivement une belle teinte cuivrée.


L'heure avançant, le gros des troupes reprend le chemin des bungalows et le centre animé du camp, dont on entend la musique au loin. Seuls quelques naturistes continuent à se dorer et se baigner. Miss me dit :


— Viens, on va se baigner une dernière fois avant d'aller dîner.

Obtempérant, je la suis de quelques mètres en observant ses ondulations du bassin, la marche dans le sable donnant une démarche chaloupée aux femmes.

Ce qui attire également le regard des quelques couples ou solitaires encore sur la plage.

Entrant dans l'eau à mi-cuisses, Miss se retourne et me fait signe d'approcher :


— Viens, j'ai quelque chose à te montrer.

Intrigué, je me rapproche d'elle. Elle me prend la main et, tournée vers le large, elle la guide vers son pubis et me dit à l'oreille :


— Regarde comme je suis humide : je suis très excitée. Les regards de nos voisins et surtout les rayons de soleil sur ma vulve ouverte m'ont chauffé le ventre et j'ai envie de jouir.

Ce que je m'empresse de constater :


— Effectivement, tu es tout humide ; c'est tout juste si tu ne coules pas. Mais pas facile de répondre à ton désir comme cela.
— Dégonflé, ne me laisse pas comme cela ou je me jette sur ta queue !
— Écoute : viens, suis-moi.

Je l'entraîne plus loin dans l'eau, à en avoir jusqu'à sa poitrine qui émerge tout juste avec ses tétons dardés de plaisir. Collés l'un à l'autre, j'entreprends, sous l'eau, de lui caresser la fente en y introduisant un doigt d'abord. Puis je me lance dans une branlette de son bouton d'amour. Elle commence par de petits râles annonciateurs de plus grands.


— Humm, que c'est bon, continue, j'ai trop envie. Oh oui, oui, oui…

Comme je fais un petit recul pour changer de main, elle me l'attrape et la recale sur son clitoris tout en me disant :


— Non, ne pars pas maintenant, continue, je t'en supplie, je suis très excitée.

Je lance un regard circulaire sur la plage derrière nous, histoire de voir si nous sommes l'objet de regards, ce qui est probablement le cas de la part d'un des couples voisins de nos serviettes.

Je reprends donc de plus belle mes caresses et lui dis :


— Je crois bien que nos voisins de plage sont en train de nous observer…

Sur ce, elle se met à trembler avec un râle de délivrance que j'étouffe en l'embrassant sur la bouche.

Nous plongeons et nageons dans l'océan pour nous remettre de nos émotions.

Nous bavardons ; elle me demande :


— Tu crois qu'ils ont compris, nos voisins ?
— Je ne sais pas, mais je crois que c'est ce que je t'ai dit qui t'a déclenchée, car tu es partie sur le coup alors que je t'ai à peine effleurée.
— Bah, et puis tant pis, je m'en fous.
— Oui, je crois que c'est ce qui t'excite. Être surprise en train de jouir, avoue-le…
— Tu ne sauras pas ! Mon pauvre amour, tu es resté sur le carreau, ce coup-ci.

En retournant vers nos serviettes, le couple nous fixe avec un petit sourire sympathique.


Au soleil déclinant, nous nous acheminons vers le restaurant pour un dîner détente.

Enveloppés dans nos paréos, nous prenons le temps de commander une carafe de sangria et une bonne paella. La sangria servie rapidement nous permet d'étancher nos gosiers après cet après-midi ensoleillé.

Elle a vite fait de nous remettre sur pieds. Ou plutôt Miss, car je reste sur ma faim côté sexe. Ce que je fais comprendre à ma belle en lui envoyant moult clins d'oeil coquins et en entreprenant de lui caresser les jambes. Nous bavardons gaiement autour du café, pas vraiment pressés de rentrer. Je lui lance un défi :


— Si nous prenions un bain de minuit ?

Elle reste coite un laps de temps pour réfléchir, et je vois dans ses yeux tourner la petite hélice de nos ordinateurs. Je relance le sujet :


— Chiche ?
— Après tout, pourquoi pas ? me lance-t-elle. Mais où ? poursuit-elle.
— Sur la plage, ici, ou on remonte en voiture de quelques kilomètres pour être un peu plus tranquilles ?
— Nous restons là. On ne va pas bouger. On pourrait simplement se balader le long de la plage nord ; on finira bien par se trouver un coin tranquille.
— OK, allons-y.

En nous levant de table et en s'en allant, on comprend que les voisins de la table avaient capté tout ou partie de notre conversation.

Main dans la main, nous nous engageons sur la plage encore éclairée par les lumières du camp. L'éloignement nous fait pénétrer dans une zone plus sombre, excepté le reflet du petit croissant de lune.


Instinctivement, nos corps se rapprochent et nous commençons à nous toucher par-dessus nos paréos. Arrivés vers des troncs échoués sur le sable, nous nous arrêtons juste derrière pour nous étendre pour des câlins de plus en plus coquins.

Mes mains sont parties à la recherche des tétons, dont je constate la turgescence. Je m'empresse de les palper, pincer, tirer pour accroître la pression. Elle me rend la même chose dans un défi « oeil pour oeil », le tout en nous embrassant sur la bouche avec envie. Elle se penche à mon oreille et me dit tout bas :


— J'ai envie de te sucer, depuis ce que tu m'as fait dans l'eau.
— Ne te gêne pas, ma belle, mais je veux en faire autant.

Nous glissant l'un contre l'autre, nous nous retrouvons dans un 69 sur le côté, nous permettant ainsi d'avoir une vue sur la plage, bien que cachés en partie par le tronc d'arbre. Cette position, sur le côté, nous permet aussi de caresser nos dos réceptifs et de descendre sur nos fesses avec sensualité, tout en nous prodiguant un cunnilingus que je sais qu'elle adore. Et elle de farfouiller sur mes bourses et d'enfourner mon pieu avec délectation, semble-t-il. J'en profite pour récupérer ce suc divin que seule une femme peut donner.


— Ma chérie, tu as l'air drôlement excitée pour me gratifier de tant d'abondance ; je n'ai pas envie que cette source se tarisse.
— Ouinn, dis donc, ta queue a un goût salé, mais cela me donne quelques envies supplémentaires, humm…

Reprenant nos souffles, tout à nos plaisirs respectifs, nous sommes vraiment occupés au plaisir l'un de l'autre. La fellation faisant un effet certain, je ne peux que lui dire :


— Humm, humm, attention, la pression monte, et je ne vais plus pouvoir me retenir.

Ce qui a pour effet de redoubler son activité. Ouvrant les yeux avant l'explosion, j'aperçois un couple (nos voisins de table, je pense.) qui nous a suivis et qui approche, ce que je me garde bien de lui signaler.


Elle continue sa sarabande sur mon sexe, et dans un râle contenu au maximum j'explose dans sa bouche.

Je la termine également en lui prodiguant un suçon sur son clitoris et en introduisant deux doigts dans sa fente. Tout à lécher les dernières gouttes de mon sperme, elle ne voit pas le couple s'arrêter aux pieds de la dune dans une partie plus sombre.


Au bout de quelques instants à savourer notre bien-être, je lui propose d'aller nous baigner et nous remettre de nos émotions. Dans l'eau, pas très loin de notre arbre protecteur et dans l'axe du couple couché à plat-ventre dans notre direction, nous matant.

Après quelques brasses nous sortons nos corps luisants captant l'éclairage de la lune.

Miss se couche à l'orée du sable et de l'eau, et m'attrapant par le sexe me fait trébucher sur elle.


— J'ai encore envie, caresse-moi et fais-moi l'amour.
— Laisse-moi le temps de récupérer car tu m'as eu un peu vite.

En nous bécotant avec sensualité et avec une multitude de caresses sur tout le corps, l'appétit me revient. Pour me mettre en condition, elle entreprend de me caresser le sexe lentement au début puis, sentant montant la sève, elle s'accélère les mouvements de sa main.

De mon côté je suis parti à la recherche de son puits d'amour, pour le moins ouvert et y fais pénétrer un doigt, puis deux, et me lance dans un va-et-vient frénétique.

Dans la pénombre, le couple se redresse sur les coudes pour mieux profiter de la vue.

Sentant la montée du désir on ne peut plus présent en chacun de nous, je lui glisse dans l'oreille :


— Je crois bien que nous sommes l'objet de regards attentifs.
— Quoi ? Qui ? Où ? Il n'y a personne sur la plage.
— Ben si, ma belle, un couple s'est assis tout à l'heure au pied de la dune derrière nous, lorsque que nous étions vers l'arbre. Ils sont dans la partie sombre.
— Salaud, tu ne m'as rien dit.
— Oui, mais comme tu me faisais décoller, je n'ai pas eu le temps de t'en parler.

Nous poursuivons nos caresses respectives faisant monter la pression ; je devine même que cette révélation la stimule.


— Baise-moi, baise-moi maintenant, j'ai trop faim de plaisir.

Sans attendre, le pieu bien tendu, je la pénètre d'un seul coup jusqu'au fond de sa chatte.


— Ra, ra, ra, que c'est bon… Continue, ouii, ouii, encore… me dit-elle.

Partis dans ce moment d'extase, nous avons oublié complètement le couple voyeur pour nous laisser aller à notre jouissance. Miss lâche même un râle significatif de l'intensité de son plaisir. Reprenant conscience de notre situation, je lui dis :


— Dis donc, ma belle, cela a l'air de t'exciter encore plus lorsque tu es regardée. Je crois que tu deviens vraiment exhibitionniste.
— Salaud, c'est de ta faute : tu m'entraînes à mon corps défendant dans des situations pareilles où je ne peux plus revenir en arrière.
— Oh, oh, quel beau discours où la faute repose sur moi alors que cela te plaît. Ainsi, tu te déculpabilises de tes propres dérapages. Un trait très féminin.

Ne voulant pas entériner mon propos, elle entreprend un baiser langoureux, au goût de détournement. Récupérant nos paréos et repartant vers la voiture, nous apercevons le couple se lever pour aller vers le haut de la dune. Qui sait à quoi ils vont jouer après la séance que nous leur avions offerte un peu malgré nous et, avouons-le, non pas sans un certain plaisir ?



* * *



De retour à l'appartement et après une bonne nuit de récupération, lors de notre petit déjeuner je suggère à Miss de changer de plage.


— Je suis tenté d'explorer la plage au sud du bassin ; je crois qu'elle s'appelle La Lagune, tu sais, celle que nous avons vue sur le site comme étant une plage coquine.
— Ah, je vois que Monsieur poursuit ses idées libertines ! Tu y prends goût on dirait, de me faire craquer sous des regards lubriques.
— Comme si cela te gênait… Les quelques expériences vécues ne t'ont-elles pas fait décoller plus vite ?
— Bon, j'en conviens en partie, mais il me semble que nous pourrions prendre notre journée pour faire un tour en bateau sur le bassin et aller au marché du Cap Ferret.
— OK, cela nous permettra de recharger les batteries.


* * *



Le lendemain, nous voilà partis vers La Lagune après avoir relu le descriptif sur le web.

Il est indiqué de longer la pinède vers le sud de la plage et de s'écarter de la première partie où les naturistes en famille évoluent.


À quelques encablures, la population est relativement éclaircie. Quelques couples, deux ou trois femmes seules et plusieurs hommes seuls, cantonnés plutôt dans la pinède. Ce que je fais remarquer à ma belle en lui disant :


— Eh hé, regarde ; il y a des voyeurs en perspective : tu vas te régaler.
— Non mais tu dérailles complètement, il va falloir te faire soigner !

Découvrant un espace assez grand entre un couple et une femme seule, nous installons nos paréos et entreprenons de nous mettre à l'aise et d'exposer nos nouvelles couleurs, étendus sur nos serviettes. Bains, bronzettes et applications d'huile solaire occupent une grande partie de l'après midi. Nos regards sur nos voisins alimentent notre conversation. Quelques couples se sont installés dans nos parages, certains ont déployé un parasol ou des coupe-vent pour se mettre à l'abri.


La chaleur aidant et le soleil déclinant, j'observe un couple assez proche (d'un certain âge) dont le coupe-vent est exposé de notre côté. Elle, sur le dos, jambes relativement écartées, expose son abricot aux rayons du soleil. Lui, légèrement en dessous de sa femme, regarde sa vulve en mouvement sous l'effet de la chaleur.

Je le fais remarquer à Miss, qui se retourne pour regarder également. Au passage, étant allongé sur le côté, se découvre mon sexe plus tout à fait au repos.


— Dis donc, tu ne perds pas de temps.

Le monsieur s'étant aperçu que nous le regardons, son regard se met à faire des allers-retours de nos yeux à la vulve de sa compagne, comme une invitation à poursuivre.

Il entreprend de s'avancer vers elle et de faire remonter sa main le long de la jambe. Le premier contact la fait sursauter, refermant instinctivement son compas sous l'effet de la surprise.

La main reste calme quelques secondes puis commence une caresse du mollet au genou. Les jambes reprennent leur position initiale et nous pouvons reprendre la vision de cette fente.


— Je crois que nous voilà voyeurs, dis-je discrètement.

Miss reste sans réaction, tout occupée à son observation. L'homme, voyant notre intérêt certain, entreprend de faire remonter sa main vers l'entrejambe à la recherche d'un contact avec la vulve de sa femme, ce qui a pour effet de voir le compas s'ouvrir encore plus, à notre grande satisfaction. Le regard de l'homme va des nôtres à la vulve pour voir quelles réactions nous avons. Satisfait de notre observation, il poursuit son action vers la fente qui commence à suinter. Il entreprend d'en récolter les premières gouttes de cyprine et porte son doigt à sa bouche avec délectation. J'avoue que je ne me sens pas à l'aise et je dois creuser le sable pour y loger mon érection. Miss me dit, d'un air goguenard :


— Eh bien, Monsieur mon mari, que t'arrive-t-il ?
— Toi, cela ne te fait rien, peut-être ?

Ses yeux tournés vers moi se plissent sous un sourire pour le moins évocateur.

Reprenant notre observation, nous constatons que les doigts de notre voisin entreprennent un massage plus ou moins appuyé des lèvres et du clitoris de cette vulve dégoulinante. Le bassin de sa femme entreprend de petits mouvements rotatifs significatifs de la montée du plaisir.


Nous jetant un nouveau regard, l'homme avance sa main et introduit deux doigts dans cette vulve qui appelle au secours… Ces derniers s'activent dans des allers et retours de plus en plus profonds et rapides, déclenchant des râles heureusement atténués par le bruit des vagues.

Nous devenons nous-mêmes plus qu'attentifs à ce spectacle auquel nous participons avec délectation, confirmant notre penchant pour le voyeurisme.


La dame, sous l'effet du plaisir, relevant les genoux et les écartant, nous expose encore plus son sexe béant qui envoie trois giclées de cyprine sur la serviette et le sable, déclenchant chez elle une contraction de tout son être. Elle retire la main de son jules, ne pouvant plus supporter son contact tant son plaisir est fort. Impressionnés par ce spectacle, nous nous regardons et nous embrassons avec fougue.


Mais pas encore prêts à nous laisser à des jeux plus coquins sur la plage en plein jour, nous courons vers l'océan pour éteindre les brasiers de notre libido sans oublier auparavant de faire un signe, le pouce levé, vers notre voisin en guise de félicitation, ce dont il nous remercie.


Excités comme nous le sommes, nous décidons de rentrer dare-dare à l'appartement pour éteindre le feu qui couve tout en nous disant que nous avons trouvé la plage que nous convient, avec, en ce moment, l'envie d'y retourner au plus tôt. Ce que nous faisons jusqu'à la fin de notre séjour, en observant et en nous exhibant dans des jeux coquins.



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Dernière réponse le 12 janvier
4 2

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1711 km • Homme 62
a publié ce sujet
Satanlabite
Superbe récit. Merci. J ai pris le temps de le lire 2 fois pour mon plus grand plaisir.
Cololocoandco
Excellent ! Donne envie de vivre cette expérience